...

...
...Une cascade de cheveux auburn encadrait son visage :


un visage fin auquel il demeura suspendu tant bien que mal, malgré qu'il se tint bien en suspension dans l'air maintenant...

# Posté le vendredi 28 octobre 2005 17:21

Modifié le vendredi 28 octobre 2005 18:05

Blanche-neige...

Blanche-neige...
Cela se passait en plein hiver et les flocons de neige tombaient du ciel comme un duvet léger. Une reine était assise à sa fenêtre encadrée de bois d'ébène et cousait. Tout en tirant l'aiguille, elle regardait voler les blancs flocons. Elle se piqua au doigt et trois gouttes de sang tombèrent sur la neige. Ce rouge sur ce blanc faisait si bel effet qu'elle se dit : Si seulement j'avais un enfant aussi blanc que la neige, aussi rose que le sang, aussi noir que le bois de ma fenêtre ! Peu de temps après, une fille lui naquit ; elle était blanche comme neige, rose comme sang et ses cheveux étaient noirs comme de l'ébène. On l'appela Blanche-Neige. Mais la reine mourut en lui donnant le jour.
Au bout d'une année, le roi épousa u
ne autre femme. Elle était très belle ; mais elle était fière et vaniteuse et ne pouvait souffrir que quelqu'un la surpassât en beauté. Elle possédait un miroir magique. Quand elle s'y regardait en disant :

Miroir, miroir joli,
Qui est la plus
belle au pays ?

Le miroir répondait :

Madame
la reine, vous êtes la plus belle au pays.

Et
elle était contente. Elle savait que le miroir disait la vérité. Blanche-Neige, cependant, grandissait et devenait de plus en plus belle. Quand elle eut atteint ses dix-sept ans elle était déjà plus jolie que le jour et plus belle que la reine elle-même. Un jour que celle-ci demandait au miroir :

Miroir, miroir joli,
Qui est la plus belle
au pays ?

Celui-ci répondit :

Madame la rein
e, vous êtes la plus belle ici
Mais Blanche-Neige
est encore mille fois plus jolie.

La reine en
fut épouvantée. Elle devint jaune et verte de jalousie. À partir de là, chaque fois qu'elle apercevait Blanche-Neige, son coeur se retournait dans sa poitrine tant elle éprouvait de haine à son égard. La jalousie et l'orgueil croissaient en elle comme mauvaise herbe. Elle en avait perdu le repos, le jour et la nuit. Elle fit venir un chasseur et lui dit :
- Emmène l'enfant dans la forêt !
je ne veux plus la voir. Tue-la et rapporte-moi pour preuve de sa mort ses poumons et son foie.
L
e chasseur obéit et conduisit Blanche-Neige dans le bois. Mais quand il eut dégainé son poignard pour en percer son coeur innocent, elle se mit à pleurer et dit :
- 0, cher chasseur, laisse-moi l
a vie ! je m'enfoncerai au plus profond de la forêt et ne rentrerai jamais à la maison.
Et parce q
u'elle était belle, le chasseur eut pitié d'elle et dit :
- Sauve-toi, pauvre enfant !
Les bêtes d
e la forêt auront tôt fait de te dévorer ! songeait-il. Et malgré tout, il se sentait soulagé de ne pas avoir dû la tuer. Un marcassin passait justement. Il le tua de son poignard, prit ses poumons et son foie et les apporta à la reine comme preuves de la mort de Blanche-Neige. Le cuisinier reçut ordre de les apprêter et la méchante femme les mangea, s'imaginant qu'ils avaient appartenu à Blanche-Neige.
La pauvre petite, elle, était au
milieu des bois, toute seule. Sa peur était si grande qu'elle regardait toutes les feuilles de la forêt sans savoir ce qu'elle allait devenir. Elle se mit à courir sur les cailloux pointus et à travers les épines. Les bêtes sauvages bondissaient autour d'elle, mais ne lui faisaient aucun mal. Elle courut jusqu'au soir, aussi longtemps que ses jambes purent la porter. Elle aperçut alors une petite maisonnette et y pénétra pour s'y reposer. Dans la maisonnette, tout était minuscule, gracieux et propre. On y voyait une petite table couverte d'une nappe blanche, avec sept petites assiettes et sept petites cuillères, sept petites fourchettes et sept petits couteaux, et aussi sept petits gobelets. Contre le mur, il y avait sept petits lits alignés les uns à côté des autres et recouverts de draps tout blancs. Blanche-Neige avait si faim et si soif qu'elle prit dans chaque assiette un peu de légumes et de pain et but une goutte de vin dans chaque gobelet : car elle ne voulait pas manger la portion tout entière de l'un des convives. Fatiguée, elle voulut ensuite se coucher. Mais aucun des lis ne lui convenait ; l'un était trop long, l'autre trop court. Elle les essaya tous. Le septième, enfin, fut à sa taille. Elle s'y allongea, se confia à Dieu et s'endormit.
Q
uand la nuit fut complètement tombée, les propriétaires de la maisonnette arrivèrent. C'était sept nains qui, dans la montagne, travaillaient à la mine. Ils allumèrent leurs sept petites lampes et quand la lumière illumina la pièce, ils virent que quelqu'un y était venu, car tout n'était plus tel qu'ils l'avaient laissé.
- Le premier dit : Qui s'est
assis sur ma petite chaise ?
- Le deuxième : Qui a mangé
dans ma petite assiette ?
- Le troisième : Qui a pris de m
on pain ?
- Le quatriè
me : Qui a mangé de mes légumes ?
-
Le cinquième : Qui s'est servi de ma fourchette ?
- Le si
xième : Qui a coupé avec mon couteau ?
- Le septième : Qui
a bu dans mon gobelet ?
Le premier, en se retournant, vit
que son lit avait été dérangé.
- Q
ui a touché à mon lit ? dit-il.
Les autres s'approchèrent en courant et chacun s
'écria :
- Dans le mien aussi quelqu'un s'est couché !
Mai
s le septième, quand il regarda son lit, y vit Blanche-Neige endormie. Il appela les autres, qui vinrent bien vite et poussèrent des cris étonnés. Ils prirent leurs sept petites lampes et éclairèrent le visage de Blanche-Neige.
- S
eigneur Dieu ! Seigneur Dieu ! s'écrièrent-ils ; que cette enfant est jolie !
Ils en eurent tant de joie qu'ils ne l
'éveillèrent pas et la laissèrent dormir dans le petit lit. Le septième des nains coucha avec ses compagnons, une heure avec chacun, et la nuit passa ainsi.
Au matin, Blanch
e-Neige s'éveilla. Quand elle vit les sept nains, elle s'effraya. Mais ils la regardaient avec amitié et posaient déjà des questions :
- Comment t'appelles-tu ?
- Je m'appell
e Blanche-Neige, répondit-elle.
- Comment es-tu venue jusq
u'à nous ?
Elle leur raconta que sa belle-mère avait voul
u la faire tuer, mais que le chasseur lui avait laissé la vie sauve et qu'elle avait ensuite couru tout le jour jusqu'à ce qu'elle trouvât cette petite maison. Les nains lui dirent :
- Si tu veux t'occup
er de notre ménage, faire à manger, faire les lits, laver, coudre et tricoter, si tu tiens tout en ordre et en propreté, tu pourras rester avec nous et tu ne manqueras de rien.
- D'accord, d'accord de t
out mon coeur, dit Blanche-Neige.
Et elle resta auprès d'e
ux. Elle s'occupa de la maison. le matin, les nains partaient pour la montagne où ils arrachaient le fer et l'or ; le soir, ils s'en revenaient et il fallait que leur repas fût prêt. Toute la journéè, la jeune fille restait seule ; les bons petits nains l'avaient mise en garde :
-
Méfie-toi de ta belle-mère ! Elle saura bientôt que tu es ici ; ne laisse entrer personne !
La
reine, cependant, après avoir mangé les poumons et le foie de Blanche-Neige, s'imaginait qu'elle était redevenue la plus belle de toutes. Elle se mit devant son miroir et demanda :

Miroir,
miroir joli,
Qui est la plus
belle au pays ?

Le miroir répond
it :

Madame la rei
ne, vous êtes la plus belle ici,
Mais, par-
delà les monts d'airain,
Auprès
des gentils petits nains,
Blanch
e-Neige est mille fois plus jolie.

La reine en fut bo
uleversée ; elle savait que le miroir ne pouvait mentir. Elle comprit que le chasseur l'avait trompée et que Blanche-Neige était toujours en vie. Elle se creusa la tête pour trouver un nouveau moyen de la tuer car aussi longtemps qu'elle ne serait pas la plus belle au pays, elle savait que la jalousie ne lui laisserait aucun repos. Ayant finalement découvert un stratagème, elle se farda le visage et s'habilla comme une vieille marchande ambulante. Elle était méconnaissable.
Ainsi
déguisée, elle franchit les sept montagnes derrière lesquelles vivaient les sept nains. Elle frappa à la porte et dit :
- J
'ai du beau, du bon à vendre, à vendre !
Blanche-Neige regarda par l
a fenêtre et dit :
- Bon
jour, cher Madame, qu'avez-vous à vendre ?
- De la bel
le, de la bonne marchandise, répondit-elle, des corselets de toutes les couleurs.
Elle lui en montra un tre
ssé de soie multicolore.
« Je peux bi
en laisser entrer cette honnête femme ! » se dit Blanche-Neige. Elle déverrouilla la porte et acheta le joli corselet.
- Enfa
nt ! dit la vieille. Comme tu t'y prends ! Viens, je vais te l'ajuster comme il faut !
Blanche-Nei
ge était sans méfiance. Elle se laissa passer le nouveau corselet. Mais la vieille serra rapidement et si fort que la jeune fille perdit le souffle et tomba comme morte.
-
Et maintenant, tu as fini d'être la plus belle, dit la vieille en s'enfuyant.
Le s
oir, peu de temps après, les sept nains rentrèrent à la maison. Quel effroi fut le leur lorsqu'ils virent leur chère Blanche-Neige étendue sur le sol, immobile et comme sans vie ! Ils la soulevèrent et virent que son corselet la serrait trop. Ils en coupèrent vite le cordonnet. La jeune fille commença à respirer doucement et, peu à peu, elle revint à elle. Quand les nains apprirent ce qui s'était passé, ils dirent :
- La vieille marchande
n'était autre que cette mécréante de reine. Garde-toi et ne laisse entrer personne quand nous ne serons pas là !
La mécha
nte femme, elle, dès son retour au château, s'était placée devant son miroir et avait demandé :

Miroi
r, Miroir joli,
Qui est la plus
belle au pays ?

Une nouv
elle fois, le miroir avait répondu :

Madame la reine
, vous êtes la plus belle ici.
Mais, par-delà l
es monts d'airain,
Auprès des ge
ntils petits nains,
Blanche-N
eige est mille fois plus jolie.

Quand la reine entendit ces mots, elle en fut si bouleversée qu'elle sentit son coeur étouffer. Elle comprit que Blanche-Neige avait recouvré la vie.
- Eh bien ! dit-elle, je
vais trouver quelque moyen qui te fera disparaître à tout jamais !
Par un tour de sorcellerie
qu'elle connaissait, elle empoisonna un peigne. Elle se déguisa à nouveau et prit l'aspect d'une autre vieille femme.
Elle franchit ainsi le
s sept montagnes en direction de la maison des sept nains, frappa à la porte et cria :
- Bonn
e marchandise à vendre !
Blanche-Neige regarda
par la fenêtre et dit :
- Passez votre chemin !
je n'ai le droit d'ouvrir à quiconque.
- Mais
tu peux bien regarder, dit la vieille en lui montrant le peigne empoisonné. Je vais te peigner joliment.
La pauvre Blanche-Neige ne se douta
de rien et laissa faire la vieille ; à peine le peigne eut-il touché ses cheveux que le poison agit et que la jeune fille tomba sans connaissance.
- Et voilà ! dit la méchante femme, c'e
n est fait de toi, prodige de beauté !
Et elle
s'en alla. Par bonheur, le soir arriva vite et les sept nains rentrèrent à la maison. Quand ils virent Blanche-Neige étendue comme morte sur le sol, ils songèrent aussitôt à la marâtre, cherchèrent et trouvèrent le peigne empoisonné. Dès qu'ils l'eurent retiré de ses cheveux, Blanche-Neige revint à elle et elle leur raconta ce qui s'était passé. Ils lui demandèrent une fois de plus d'être sur ses gardes et de n'ouvrir à personne.
Rentrée chez elle, la reine s'éta
it placée devant son miroir et avait demandé :

Miroir,
miroir joli,
Qui est la plus belle a
u Pays ?

Comme la fois précédente, le miroir
répondit :

Madame la reine, vous êtes la plus
belle ici.
Mais, par-delà les monts d'airain,
Auprès des gentils petits nains,
Blanche-Neige
est mille fois plus jolie.

Quand la reine en
tendit cela, elle se mit à trembler de colère.
- Il faut que Blanche-Neige meure ! s'écria-t-elle, dussé-je en périr moi-même !
Elle se rend
it dans une chambre sombre et isolée où personne n'allait jamais et y prépara une pomme empoisonnée. Extérieurement, elle semblait belle, blanche et rouge, si bien qu'elle faisait envie à quiconque la voyait ; mais il suffisait d'en manger un tout petit morceau pour mourir.
Quand
tout fut prêt, la reine se farda le visage et se déguisa en paysanne. Ainsi transformée, elle franchit les sept montagnes pour aller chez les sept nains. Elle frappa à la porte. Blanche-Neige se pencha à la fenêtre et dit :
- Je n'ai
le droit de laisser entrer quiconque ici ; les sept nains me l'ont interdit.
- D'accord ! rép
ondit la paysanne. J'arriverai bien à vendre mes pommes ailleurs ; mais je vais t'en offrir une.
- Non, dit Blanche-Neige, je n'ai pas le dr
oit d'accepter quoi que ce soit.
- Aurais-tu pe
ur d'être empoisonnée ? demanda la vieille. Regarde : je partage la pomme en deux ; tu mangeras la moitié qui est rouge, moi, celle qui est blanche.
La pomme avait
été traitée avec tant d'art que seule la moitié était empoisonnée. Blanche-Neige regarda le fruit avec envie et quand elle vit que la paysanne en mangeait, elle ne put résister plus longtemps. Elle tendit la main et prit la partie empoisonnée de la pomme. À peine y eut-elle mis les dents qu'elle tomba morte sur le sol. La reine la regarda de ses yeux méchants, ricana et dit :
- Blanche comme n
eige, rose comme sang, noir comme ébène ! Cette fois-ci, les nains ne pourront plus te réveiller !
Et quand elle fut de retour chez elle, et demanda au miroir :

Miroir, miroir joli,
Qui est la pl
us belle au pays ?

Celui-ci répondit enfin :

Madame la reine, vous êtes la plus belle au pays.

Et son coeur jaloux trouva le repos, pour auta
nt qu'un coeur jaloux puisse le trouver.
Quand, a
u soir, les petits nains arrivèrent chez eux, ils trouvèrent Blanche-Neige étendue sur le sol, sans souffle. Ils la soulevèrent, cherchèrent s'il y avait quelque chose d'empoisonné, défirent son corselet, coiffèrent ses cheveux, la lavèrent avec de l'eau et du vin. Mais rien n'y fit : la chère enfant était morte et morte elle restait. Ils la placèrent sur une civière, s'assirent tous les sept autour d'elle et pleurèrent trois jours durant. Puis ils se préparèrent à l'enterrer. Mais elle était restée fraîche comme un être vivant et ses jolies joues étaient roses comme auparavant.
Ils dirent :
- Nous ne pouvons la mettre dans la
terre noire.
Ils fabriquèrent un cercueil de verr
e transparent où on pourrait la voir de tous les côtés, l'y installèrent et écrivirent dessus son nom en lettres d'or, en ajoutant qu'elle était fille de roi. Ils portèrent le cercueil en haut de la montagne et l'un d'eux, sans cesse, monta la garde auprès de lui.
Longtemps Blanche-Neig
e resta ainsi dans son cercueil toujours aussi jolie. Il arriva qu'un jour un prince qui chevauchait par la forêt s'arrêta à la maison des nains pour y passer la nuit. Il vit le cercueil au sommet de la montagne, et la jolie Blanche-Neige. Il dit aux nains :
- Laissez-moi le cercueil ; je vous en do
nnerai ce que vous voudrez.
Mais les nains répond
irent :
- Nous ne vous le donnerons pas pour tout
l'or du monde.
Il dit :
- Alors donnez-le-moi po
ur rien ; car je ne pourrai plus vivre sans voir Blanche-Neige ; je veux lui rendre honneur et respect comme à ma bien-aimée.
Quand ils entendiren
t ces mots, les bons petits nains furent saisis de compassion et ils lui donnèrent le cercueil. Le prince le fit emporter sur les épaules de ses serviteurs. Comme ils allaient ainsi, l'un d'eux buta sur une souche. La secousse fit glisser hors de la gorge de Blanche-Neige le morceau de pomme empoisonnée qu'elle avait mangé. Bientôt après, elle ouvrit les yeux, souleva le couvercle du cercueil et se leva. Elle était de nouveau vivante !
- Seigneur, où suis-je ? demanda-t-elle.
- Auprès
de moi, répondit le prince, plein d'allégresse.
Il lui raconta ce qui s'était passé, ajoutant :
-
Je t'aime plus que tout au monde ; viens avec moi, tu deviendras ma femme.
Blanche-Neige accepta.
Elle l'accompagna et leurs noces furent célébrées avec magnificence et splendeur.
L
a méchante reine, belle-mère de Blanche-Neige, avait également été invitée au mariage. Après avoir revêtu ses plus beaux atours, elle prit place devant le miroir et demanda :

Miroir, miroir joli,
Qui est la
plus belle au pays ?

Le miroir répondit :

Mad
ame la reine, vous êtes la plus belle ici,
Mais l
a jeune souveraine est mille fois plus jolie.

L
a méchante femme proféra un affreux juron et elle eut si peur, si peur qu'elle en perdit la tête.
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# Posté le vendredi 28 octobre 2005 16:33

Modifié le vendredi 28 octobre 2005 17:19

"Paris Pendant La Guerre" par Paul Eluard

"Paris Pendant La Guerre" par Paul Eluard

Les bêtes qui descendent des faubourgs en feu,
Les oiseaux qui secouent leurs plumes meurtrières,
L
es terribles ciels jaunes, les nuages tout nus
O
nt, en toute saison, fêté cette statue.

Elle est belle, statue vivante de l'amour.
O neige de midi, soleil sur tous les ventres,
O
flammes du sommeil sur un visage d'ange
E
t sur toutes les nuits et sur tous les visages.

Silence. Le silence éclatant de ses ves
Caresse l'horizon. Ses rêves sont les nôtres
Et les mains de désir qu'elle impose à son glaive
E
nivrent d'ouragans le monde délivré.

# Posté le vendredi 28 octobre 2005 15:56

Modifié le vendredi 28 octobre 2005 16:33

Démons et merveilles Vents et marées ...

Démons et merveilles Vents et marées ...
Démons et merveilles Vents et marées ...

A
u loin déjà la mer s'est retirée ...

Démons et merveilles Vents et marées ...

Et
toi Comme une algue doucement carressée par le vent...

Da
ns les sables du lit tu remues en rêvant...

D
émons et merveilles Vents et marées ...

Au
loin déjà la mer s'est retie ...

Mais dans tes yeux entrouverts...

Deux petites vagues sont restées...

Démons et merveilles Vents et maes...

Deux petites vagues pour me noyer.

Jacques Pvert, Paroles

# Posté le dimanche 09 octobre 2005 13:27

Modifié le dimanche 09 octobre 2005 17:00

Petite fée...

Petite fée...

quand la tristesse gagne les princesses...


quand pa
r tant de tristesse même les fées se mettent a pleurer...


mon
coeur ne peut que saigner...


ton beau so
urire et ta gaieté tu as perdu pour l'éternité...


co
mment faire pour te consoler...


t
oi qui aux autres a toujours tous donné sans compter...


qu
and la vie bascule du mauvais coté on ne peut que pleurer,mais les bras tu dois relever...

ton coeur brisé tu dois réparer et nous prouver le vrai pouvoir des fées...


de ma tendresse je voudrais t'envelopper pour te consoler et te choyer toi la petite fée de la vallée des lys...


de
mes bras je voudrais t'enlasser pour te reconforter et ton chagrin effacer a tout jamais...


e
t quand ton sourire tu auras retrouvé je saurais que j'aurai gagné et heureuse tu seras pour l'éternité!

# Posté le samedi 08 octobre 2005 09:04

Modifié le samedi 08 octobre 2005 09:34